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L’arrivée des moutons d’Ouessant

Le jeudi 19 janvier 2023 était un jour important pour Écopattes : l’arrivée des premiers moutons d’Ouessant qui vont accompagner les Landes de Bretagne et les Chèvres des Fossés dans les prestations d’éco-pâturage. Pour rappel : ces services sont aussi bien valables pour les entreprises, les particuliers que les collectivités et les associations.

Je vous partage leur arrivée avec une petite anecdote assez … folklorique !

Troupeau de brebis ouessant
Les brebis dans leur nouvelle parcelle

Combien de moutons Ouessant arrivent sur la ferme ? Et pourquoi ?

J’ai réservé une douzaine de brebis de race Mouton d’Ouessant à la société mayennaise d’éco-pâturage : May’Patures. Ces brebis ont divers âges et constituent un troupeau particulièrement homogène.

Ces brebis sont, a-priori, pleines et pourront m’apporter de nouveaux agneaux prochainement.

Le choix de cette race est simple : pouvoir répondre à des besoins précis dans le cadre de l’éco-pâturage. En effet, il se trouve que je propose une possibilité d’entretien des jardins, parcs, sous-bois, etc., et parfois avec de petites surfaces. L’avantage du Mouton d’Ouessant, c’est qu’on peut en mettre plus qu’avec des brebis de gabarit « classique ». Ainsi, les clients sont contents car ils voient plus de vie, plus de mouvements et plus d’animaux dans la globalité.

brebis ouessant avec du givre sur la laine
Le lendemain, les brebis étaient vêtues d’un petit manteau blanc laineux

L’anecdote de l’arrivée de ces petites chipies !

Dès leur arrivée sur une parcelle communale clôturée, à 13 heures, deux brebis ont décidé de ne pas suivre le troupeau (dont la doyenne de plus de 10 ans !) et de glisser sous le pont de la Kerry (le nom de la remorque bétaillère !). Fort heureusement, il n’y avait pas de voitures à proximité. J’ai pu les rediriger sur une parcelle clôturée de 3 hectares. Et là, c’était folklo…

Entre ne pas les « guider » comme un chien de troupeau, ou justement faire le chien de troupeau… la décision était vite prise puisqu’il y avait un chantier de construction d’abri en bois en cours. Et forcément, le chantier était en cours… le même jour.

De ce fait, après une heure et demie, j’ai fini par les rattraper toutes les deux, en douceur, et à les mettre dans la parcelle avec le reste du troupeau.

Cette manipulation était stressante pour moi : les brebis venaient de vivre un trajet de plus d’une heure, de découvrir une nouvelle personne… et surtout, elles étaient pleines. C’est pourquoi je voulais, aussi, prendre mon temps.

Certainement, une manière de me dire « bonjour » très certainement… 🙂

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