Qui sommes-nous ?
Ecopattes est né d’un choix de vie : quitter une voie toute tracée pour revenir à l’essentiel — le vivant, les animaux, et le travail dehors.
Aujourd’hui, l’activité d’élevage et d’éco-pâturage s’est arrêtée pour des raisons de santé.
Mais le site, lui, continue. Il change simplement de rôle : transmettre, clarifier, et aider chacun à comprendre ce qu’est vraiment l’éco-pâturage… sans idées reçues.
Pierre, le fondateur d'Ecopattes
Je m’appelle Pierre, et je suis le fondateur d’Ecopattes.
Porteur d’un handicap auditif depuis l’enfance, les évolutions des appareillages m’ont permis, avec le temps, de pouvoir travailler en extérieur plus sereinement.
J’ai longtemps évolué dans l’informatique, puis j’ai décidé de changer de vie pour vivre enfin au rythme de ma passion : les animaux et le terrain. Ce changement ne s’est pas fait en un claquement de doigts. Il a demandé de l’apprentissage, de la patience, des essais, des ajustements — et beaucoup d’humilité face au réel.
J’ai suivi un BP REA, puis une formation Paysan Créatif avec la CIAP de la Sarthe (Coopérative d’Installation à l’Agriculture Paysanne), avant de créer la ferme en portage d’activité, le temps de sécuriser le démarrage.
Ce chemin s’est construit sur plus de trois ans.
Une aventure partagée
Au fil du temps, Ecopattes a aussi été une aventure partagée.
Mathilda a fait partie de l’aventure pendant un temps et a contribué à la vie du projet, notamment sur la communication, le quotidien autour du troupeau et la mise en place de la ferme itinérante.
Aujourd’hui, elle ne fait plus partie d’Ecopattes, mais son passage a compté dans l’histoire du projet.
Une page se tourne : que devient ecopattes.fr ?
Pour des raisons de santé importantes, la ferme a fermé. Ecopattes ne propose plus de prestations d’éco-pâturage, et l’activité d’élevage destinée à la consommation s’est arrêtée.
Ce n’est pas une fin “bruyante”. C’est une fin silencieuse, parfois difficile, comme savent l’être les décisions quand elles touchent au vivant.
Mais il restait quelque chose de trop important pour disparaître : tout ce que le terrain apprend, tout ce qu’il corrige, tout ce qu’il oblige à regarder en face.
Alors Ecopattes devient autre chose : un site éditorial.
Ce que vous trouverez, désormais, sur ce site
Ce site s’adresse au grand public, mais aussi aux collectivités, aux entreprises et à toutes celles et ceux qui veulent comprendre au lieu de survoler.
Vous y trouverez :
• des articles pour décrypter l’éco-pâturage, ses promesses… et ses limites ;
• une FAQ qui répond clairement aux questions qui reviennent (et aux idées reçues) ;
• un glossaire : les mots du terrain, expliqués simplement ;
• des repères concrets pour éviter les erreurs classiques : clôtures, eau, suivi, saison, charge animale, sécurité, imprévus.
Et une conviction qui guide l’ensemble : l’éco-pâturage, ça prend du temps.
Pas du temps “administratif”.
Du temps de présence, d’observation, d’ajustement.
Le temps qu’il faut quand on travaille avec du vivant.
La ligne éditoriale que je souhaite mettre en place
Je ne cherche pas à faire de l’éco-pâturage un slogan.
Je souhaite en faire un sujet compris : utile, nuancé, concret, et respectueux. Sans romantiser. Sans simplifier. Sans faire croire que c’est “automatique”. Être transparent, et dénouer les belles images que les réseaux sociaux vantent tant...
L'âme du terrain d'Ecopattes
Ecopattes est né dehors, dans l’herbe haute, la boue d’hiver, les clôtures à reprendre quand le vent se lève, et ces silences qui en disent long quand le troupeau se pose.
Sur le terrain, on apprend vite qu’il n’y a pas de bouton “pause” : l’eau, l’ombre, la météo, les imprévus… tout demande une présence, même discrète.
C’est pour cela que ce site existe : pour rappeler que l’éco-pâturage n’est pas une promesse magique, mais une relation à construire avec le vivant.
Aujourd’hui, l’activité s’est arrêtée, mais l’envie de transmettre est intacte — parce qu’on a vu ce qui fonctionne… et ce qui abîme, parfois sans mauvaise intention.
